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19/06/2019

Thomas Lamic remporte la finale nationale des Jeunes Talents Maîtres Restaurateurs.

Par Lisa Peyronne


Ce mardi 18 juin avait lieu, à l'Ecole Hôtelière et de Tourisme Paul Augier de Nice, la finale nationale du concours « Jeunes Talents Maîtres Restaurateurs ». Une finale orchestrée par Théo Mansi, Président de la délégation Alpes Maritimes des Maîtres Restaurateurs en partenariat avec la CCI Nice Côte d'Azur et qui s'est déroulée en présence du prestigieux parrain de cette édition, le chef doublement étoilé Thierry Marx.
C'est le jeune Thomas Lamic, formé au CFA de Blagnac, qui remporte l'épreuve devant Mylène Trézières de l'UFR ESTHUIA d'Angers et Marion Burel, formée au CFA de Groisy.



Les candidats et le jury. © Fabrice Roy
Les candidats et le jury. © Fabrice Roy

Thomas Lamic, vainqueur.

Thierry Marx, Thomas Lamic, Théo Mansi. © Fabrice Roy
Thierry Marx, Thomas Lamic, Théo Mansi. © Fabrice Roy
Le jeune toulousain Thomas Lamic a séduit les chefs avec un « pavé de loup de mer aux agrumes, ceviche de loup et palourdes, déclinaison de légumes des collines niçoises » en guise de plat et en dessert un « sablé aux olives, crème de citron de Menton, corolle de fraise et sorbet fraise basilic ».

La proposition de Thomas Lamic.  © Lisa Peyronne
La proposition de Thomas Lamic. © Lisa Peyronne

Les premières réactions


Les jeunes en compétition

Un bel engagement... © Fabrice Roy
Un bel engagement... © Fabrice Roy
Cette journée de concours des Jeunes Talents Maîtres Restaurateurs réunissait les 8 finalistes régionaux:

- Joy Lutz, vainqueur de l'épreuve de Strasbourg et formé au Lycée Alexandre Dumas,
- Mylène Trezières, vainqueure de l'épreuve de Nice et formée à l'UFR ESTHUIA d'Angers
- Thomas Lamic, vainqueur de l'épreuve de Toulouse et formé au CFA de Blagnac
- Anthony Leremias, vainqueur de l'épreuve d'Orléans et formé au CFA de la CMA du Loiret à Orléans
- Marion Burel vainqueure de l'épreuve d'Annecy et formée au CFA de Groisy
- Adrien Balensi vainqueur de l'épreuve de Rennes et formé au Lycée de Saint-Meen-le-Grand,
- Diane Arlot vainqueure de l'épreuve de Paris et formée à l'école Ferrandi à Paris 6ème
- Brice Garrabos, vainqueur à Saint-Etienne et formé au Lycée Hôtelier de Gascogne à Talence.

Un jury exigeant et de haut niveau

Thierry Marx entouré des membres du jury. © Fabrice Roy
Thierry Marx entouré des membres du jury. © Fabrice Roy
Les huit jeunes cuisiniers avaient 4 heures devant eux pour exécuter pour 4 personnes un plat à base de loup et de légumes venant des circuits courts de Nice ainsi qu'un dessert autour de la fraise. Un défi que tous les participants ont relevé en temps et en heure avec des réalisations aussi appétissantes que plaisantes pour les yeux.

Les réalisations ont été notées par trois jurys.

Un premier pour la dégustation des plats composé de:
- Jacques Chibois, Maître Restaurateur à la Bastide Saint-Antoine de Grasse
- Christian Morrisset, Maître Restaurateur au Figuier de Saint Esprit à Antibes
- Jean-Marc Delacourt, Meilleur Ouvrier de France.

Un second pour la dégustation des desserts composé de:
- Marcel Lesoille, Champion du Monde des écaillers et Maître Cuisinier,
- Jacques Eber, Maître Restaurateur pour les Chefs d'Alsace
- Denis Férault, Meilleur ouvrier de France et Proviseur du lycée Paul Augier de Nice.

Enfin, un troisième jury pour évaluer la technique en cuisine des participants:
- Theo Mansi Président de la délégation Alpes Maritimes des Maîtres Restaurateur
- Eric Sikora Président de la Délégation Disciple Escoffier Côte d'Azur/Corse/Monaco
- Michel Devillers, Maître Restaurateur à l'Âne Rouge à Nice

Le jury dégustation. © Lisa Peyronne
Le jury dégustation. © Lisa Peyronne

Thierry Marx: Un parrain dévoué à la jeunesse

Thierry Marx © Lisa Peyronne
Thierry Marx © Lisa Peyronne
Comme l'a précisé le Chef Thierry Marx, les jeunes n'avaient rien à perdre en participant à ce concours car dans un concours « on ne perd jamais, on apprend ».
Le Chef a ensuite insisté sur l'importance attribuée à l'aspect social de la gastronomie : faire pour transmettre, san oublier la place première des produits et le rapport à ces derniers pour les cuisiniers. On ne parlera plus de déchets mais de « co-produits » et il faut apprendre aux nouvelles générations à les valoriser et à en minimiser l'impact.
Quant à l'apprentissage, celui-ci doit être encadré par un maître d'établissement en respectant ce que Thierry Marx a appelé la règle des trois M : Mimétisme, Mémoire, Maîtrise.
Un adage où chaque mot à un sens profond, une valeur. Ce sont ces valeurs de transmission et d'envie d'apprendre qui feront vivre la cuisine de demain selon lui, une cuisine sociale où « l'on mettra du temps entre ses émotions et ses actions ».

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